BIOACOUSTIQUE Végétale et STRESS Métabolique
Qu'est-ce que la bioacoustique végétale ?
La bioacoustique végétale repose sur la mesure de la différence de potentiel électrique entre deux feuilles d'une plante. Ce signal, capté par un appareil dédié, est amplifié puis transformé en son.
Le résultat produit des séquences sonores qui se rapprochent de la musique sans en être : ce sont des signaux pseudo-musicaux, porteurs d'une information biologique propre au végétal.
Du son végétal à la musicothérapie
Les vertus thérapeutiques de la musicothérapie ne sont plus à démontrer.
En nous appuyant sur ces sons issus du végétal, nous nous inscrivons dans cette même logique thérapeutique, avec une particularité : le signal sonore n'est pas composé par un humain, mais généré par le vivant lui-même.
Le stress métabolique : de quoi parle-t-on ?
Le stress métabolique se distingue du stress psycho-affectif.
Il correspond à une dystonie neurovégétative entre le système orthosympathique (l'accélérateur) et le système parasympathique (le ralentisseur). Il traduit un dysfonctionnement des organes eux-mêmes, avec une polarité dominante — orthosympathique ou parasympathique — qui perturbe leur équilibre.
Sur la caméra BioWell, ce stress apparaît au niveau de l'équilibre neurovégétatif, distinctement du stress psycho-affectif que nous mesurons également.
Détermination de la tonalité propre au patient
Pour identifier la fréquence adaptée à chaque patient, j'ai mis au point ce que j'appelle une « formule magique » : un calcul mathématique et statistique de comparaison qui détermine un ratio entre les neuf systèmes organiques analysés par la caméra BioWell.
Le chiffre le plus élevé du tableau indique l'organe à traiter.
Grâce aux correspondances établies en médecine traditionnelle chinoise entre les systèmes organiques et les notes de musique, ce ratio nous donne la tonalité propre au patient — celle sur laquelle nous allons travailler.
Protocole d'analyse en trois temps
L'analyse, réalisée avec la caméra BioWell, se déroule en trois phases :
- Analyse à vide — état de référence du patient.
- Analyse avec la musique — exposition au signal bioacoustique végétal.
- Analyse dans le silence — évaluation de l'effet résiduel.
Pourquoi cette troisième phase ? Parce que nous avons mis en évidence ce que nous appelons la dissipation interne différée : le silence qui suit la musique produit un effet thérapeutique remarquable, prolongeant et consolidant l'action du son.
La pierre de Shungite : un outil complémentaire
Nos expérimentations ont été menées sur différents supports — une pièce, un cabinet, une pierre de Shungite Cette pierre présente une propriété singulière : grâce à ses fullerènes — des molécules de carbone d'une structure exceptionnelle — elle est capable de capter et restituer une information.
Nous avons pu vérifier qu'elle permet de retirer une information pour en substituer une autre, ce qui en fait un outil précieux dans notre travail sur la bioacoustique végétale.
Vérification de l'efficacité
Ce qui rend cette approche particulièrement rigoureuse, c'est que nous ne nous contentons pas d'appliquer : nous vérifions.
La caméra BioWell nous permet de mesurer l'effet réel de la musique sur le métabolisme du patient, avant et après la séance.
Une approche bien tolérée
Nous avons précédemment employé des techniques comme la nasosympathicothérapie, qui étaient extrêmement intéressantes sur le plan thérapeutique mais mal perçues par les patients — la vue de stylets de 10 cm introduits dans les fosses nasales suscitant toujours une appréhension légitime.
Avec la bioacoustique végétale, le patient écoute de la musique.
C'est simple, non invasif, et profondément efficace.

