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Si le symbolisme du nez pour les Tibétains est le reflet de la personnalité et du mode réactionnel de chacun, il eut une grande importance en Egypte ancienne.

Bien avant Cléopâtre dont Jules César disait qu’elle avait un nez intéressant, il était recommandé, à une époque très lointaine «  d’honorer sa narine si l’on voulait garder la santé[1] .

 Dans la panoplie de thérapies réflexes, qui sont légions actuellement phénomène de mode oblige, la sympathicothérapie occupe une place de choix, au même titre que l’acupuncture issue de la médecine traditionnelle chinoise, que l’auriculothérapie, que les diverses réflexologies podales, l’ostéopathie, etc.

 Le principe même d’une réflexothérapie est de créer un arc réflexe, qui, partant d’un point quelconque de l’organisme, va agir sur un autre endroit, voire un organe, et même une fonction, en régulant, dispersant ou tonifiant.

C’est dans cette optique qu’il a été créé des somatotopies, véritables cartographies de points ou des zones ayant une action sur diverses parties de l’organisme. Ainsi, l’on retrouve des somatotopies auriculaires, plantaires, oculaires, nasales, abdominales, sur des méridiens, j’en passe de nombreuses.

Exemple de somatotopie endonasale ( D. Bobin)




On se demande alors comment de tels arcs réflexes peuvent exister et surtout avoir une action ponctuelle et reproductible. De nombreux chercheurs se sont penchés sur la question, et c’est certainement le Dr Bossy, professeur de médecine, neurochirurgien, neuro-anatomiste, qui a jeté des bases scientifiques, qui sont à l’origine d’une explication rationnelle du phénomène réflexe[2].

 

Il base sont étude sur les mécanismes réflexes du système nerveux autonome ou système neurovégétatif, système de régulation nerveuse des mécanismes inconscients tels que le métabolisme, la digestion, le rythme cardiaque, le cycle hormonal féminin, etc.

Ce système nerveux, encore très mal connu des professionnels, s’articule en deux grandes entités, le para sympathique, antérieur, et l’orthosympathique latéro-vertébral.

 

Les actions de ces deux entités sont diamétralement opposées, et ils se régulent physiologiquement  entre eux. Toutefois, dans le cadre d’une pathologie, ou dystonie neurovégétative, qui correspond à un dérèglement et un déséquilibre du système, de nombreux symptômes peuvent apparaître dans divers endroits de l’organisme, qui n’on apparemment pas de lien avec le SNV, mais qui sont la conséquence directe d’un déséquilibre neurovégétatif. On peut citer par exemple : l’hypertension essentielle, les dysménorrhées, les gastrites, entérites, les colites, les tachycardies, etc. mais également et surtout le STRESS.

C’est la pathologie principale actuellement qui est la conséquence directe d’une dystonie neurovégétative, engendrant toute une série de phénomènes morbides, conduisant à la surconsommation d’anxiolytiques, qui eux-même créeront une pathologie fonctionnelle du foie, par surcharge toxinique. Le  foie est également le réservoir des catécholamines, hormones responsables du stress.  Donc plus les patients sont stressés, plus ils consommeront des anxiolytiques, plus ils seront stressés par insuffisance fonctionnelle du foie ; c’est l’histoire du serpent qui se mord la queue.

 

Hypothèse du mode d’action de la sympathicothérapie.

 

Il apparaît comme évident que les modes d’actions sont divers. Ils font certainement appel au système réflexe, et donc au système neuro-vasculaire, par l’intermédiaire de l’orthosympathique dont les fibres entourent comme un manchon les vaisseaux, situés dans la muqueuse richement vascularisée des fosses nasales. Une simple pression sur certains endroits de cette muqueuse aura pour conséquence une action sur les fibres orthosympathiques situées à ce niveau.

 

Une autre théorie qui rejoint la première, est le fait que les fosses nasales soient entre-autres innervées par le nerf trijumeau, véritable radar réflexe de l’organisme. Toute action au niveau du trijumeau (qui innerve également les dents) va avoir une répercussion sur le système neurovégétatif, mais également sur le système nerveux dans son ensemble, le trijumeau étant connecté aux nerfs crâniens par un ganglion mésencéphalique de 5 cm de long, le contact et la transmission d'influx divers (positifs et négatifs) pourra être réalisée de façon aisée vers des nerfs aussi importants que le nerf auditif, ophtalmique, les nerfs moteurs de l’œil, le pneumogastrique (digestion) et les divers nerfs de la langue et de la bouche…

 

Ainsi de nombreuses pathologies fonctionnelles pourront être traitées, si bien évidemment leur cause est un désordre neurovégétatif.

 

Indications et contre-indications de la sympathicothérapie.

 

Ophtalmologie :AmauroseEclipses visuellesMigraines ophtalmiquesPtôsisConjonctivite non-infectieuseSéquelles de zona ophtalmique

O.R.L.. :AmygdaliteSinusite +++Rhinite allergique et vasomotrice +++Polypose nasaleSyndrome de Ménière

 

Odontologie :PtyalismeInsuffisance de sécrétions salivairesSADAMSyndrome de CostenPrémédication de la chirurgieDouleurs erratiquesDouleurs idiopathiques

 

Gastro-intestinales :Gastrite. Phase débutante des ulcères gastro-duodénaux. Colites spasmodiques. Constipations chroniques.


Gynécologie-Obstétrique :Troubles congestifs du petit bassin. Fonctions sexuelles ( vaginisme, frigidité, impuissance). Ménopause ( bouffées de chaleur, céphalées…). Aménorrhées ( arrêt des règles). Dysménorrhées ( problèmes de règles). Leucorrhées. Aide à l’accouchement +++

Neurologie :Tous les phénomènes hyper algiques ( avec l’auriculothérapie)NévralgiesSciatiques. Cruralgies. Maladie de Trousseau ( Névralgie faciale essentielle).

Urologie :Enurésie ( pipi au lit). Brûlures mictionnelles ( outre infection). Incontinences urinaires   ( Post partum)

Pathologies vasculaires :Varices ( amélioration). Hémorroïdes. Certaines artérites. Problème de jambes lourdes. Syndrome de Reynaud ( extrémité des doigts et orteils mal irrigués)

Pathologie respiratoire :Asthme+++. Bronchite chronique ( Traitement de terrain)

 Dermatologie :Prurits localisés. Eczémas. Psoriasis. Hyperhydrose ou anhydrose. Séquelles de zona. Alopécie.

Endocrinologie :Diabète d’origine émotionnelle ( Décrit par Vidal). Obésité ( aide à la lipolyse et lutte contre la boulimie)

Divers avec action constante :Insomnies. Céphalées et migraines. Anxiété, angoisse. Emotivité excessive. Psychalgies. Onychophagies ( se rongent les ongles). Intoxications médicamenteuses, alcooliques et tabagiques.

LES CONTRE-INDICATIONS.


1/ Absolues.GROSSESSE. Troubles cardio-vasculaires graves. GLAUCÔME. Suite de chirurgie nasale de moins de 3 mois.Epistaxis ( saignements de nez) fréquents et graves. Polypose nasale très évoluée. Néoformations intra-nasales.

2/ Relatives: Epistaxis bénins Polypose nasale en phase débutante Rhinite hypertrophique aiguë.Coryza aigu. Sinusite purulente. Ne pas toucher certaines zones chez le diabétique. Certaines patientes ayant leurs règles. Mal asthmatique

 
Matériel utilisé :
On utilise des stylets et non pas des aiguilles. Ces stylets sont à bout ronds, et sont en métal. Selon les alliages ils sont plus ou moins souples et vont pouvoir servir à réaliser certaines touches



On utilisera avec succès des écouvillons stériles dans le traitement des sinusites, pour lesquels cette technique se révèle une thérapeutique de tout premier plan.

80% du travail de régulation neurovégétatives pourra être accompli par une seule et unique touche : le SHEN-MEN.


Il est évident qu’une grande prudence doit être  apportée à l’utilisation de la sympathicothérapie, et que seuls des enseignants chevronnés sont aptes à enseigner cette technique.

 

En Italie, où elle n’est pratiquement pas connue, une école va prochainement voir le jour. Elle enseignera aux médecins, médecins dentistes, infirmières, ostéopathes et naturopathes.

En conclusion, la sympathicothérapie est appelée à un grand avenir dans la lutte contre le stress, maladie de la société actuelle, mais ne peut à elle seule être considérée comme une panacée. Toutefois, sa puissance d’action , en fait une réflexothérapie très efficace.



[1] Inscription trouvée sur un tombeau égyptien.[2] Voire du Dr BOSSY  «  Bases neurobiologiques des réflexothérapies » et «  Les micro-systèmes de l’acupuncture. Editions MASSON.


La simpaticoterapia una tecnica riflesso di prima importanza.

 
Se il simbolismo del naso per i tibetani è il riflesso della personalità e del modo reazionale di ognuno, esso ebbe una grande importanza nell'Egitto antico.

Molto prima di Cleopatra, di cui Giulio Cesare diceva che aveva un naso interessante, era raccomandato, in un'epoca molto lontana "di onorare la propria narice se si voleva conservare la salute[1]".

 
Nella panoplia di terapie riflesse, che sono attualmente miriadi, fenomeno di moda obbliga, la simpaticoterapia occupa un posto privilegiato, allo stesso livello dell'agopuntura derivata della medicina tradizionale cinese, dell'auricoloterapia, delle diverse riflessologie podali, dell'osteopatia, ecc. 

 
Il principio stesso di una riflessoterapia è quello di creare un arco riflesso che, partendo da un punto qualsiasi dell'organismo, và ad agire su un altro punto, addirittura un organo, ed anche una funzione, regolando, disperdendo o tonificando.

 
È in questa ottica che sono state create delle somatotopie, vere cartografie dei punti o delle zone che hanno un'azione su diverse parti dell'organismo. In questa maniera, si ritrovano delle somatotopie auricolari, plantari, oculari, nasali, addominali, su dei meridiani, senza citarne della altre. 

 
Ci si chiede allora come tali archi riflessi possono esistere e soprattutto avere un'azione saltuaria e riproducibile. Numerosi ricercatori si sono interessati alla domanda, ed è certamente il Dr Bossy, professore di medicina, neurochirurgo, neuroanatomista che ha posto delle basi scientifiche che sono all'origine di una spiegazione razionale del fenomeno riflesso[2].

 

Egli basa il suo studio sui meccanismi riflessi del sistema nervoso autonomo o sistema neurovegetativo, sistema di regolazione nervosa dei meccanismi incoscienti come il metabolismo, la digestione, il ritmo cardiaco, il ciclo ormonale femminile, ecc.

Questo sistema nervoso, ancora ben poco conosciuto dai professionisti, si suddivide in due grandi entità, il para simpatico, anteriore, e l'orto simpatico latero vertebrale.

 

Le azioni di queste due entità sono opposte diametralmente, ed esse si regolano fisiologicamente tra loro. Tuttavia, nell’ambito di una patologia, o distonia neurovegetativa che corrisponde ad un'irregolarità e ad uno squilibrio del sistema, numerosi sintomi possono apparire in diversi punti dell'organismo che non hanno apparentemente nessun collegamento col SNV, ma che sono la conseguenza diretta di un disequilibrio neuro-vegetativo. Si può citare per esempio: l'ipertensione essenziale, le dismenorree, le gastriti, le enteriti, le coliti, le tachicardie, etc. ma anche e soprattutto lo STRESS.

È la patologia principale attualmente che è la conseguenza diretta di una distonia neurovegetativa, che genera tutta una serie di fenomeni morbosi, che conduce al superconsumo di ansiolitici che essi-stessi creeranno una patologia funzionale del fegato, per sovraccarico tossinico. Il fegato è anche il serbatoio delle catecolamine, ormoni responsabili dello stress. Dunque più i pazienti sono stressati, più consumeranno degli ansiolitici, più saranno stressati da insufficienza funzionale del fegato; è la storia del serpente che si morde la coda.

 Ipotesi del modo di azione della simpaticoterapia. 

 Appare evidente che le modalità di azione sono diverse. Si rivolgono certamente al sistema riflesso, e dunque al sistema neuro-vascolare, tramite l'orto-simpatico del quale le fibre circondano come un manicotto i vasi, situati nella mucosa riccamente vascolarizzata delle fosse nasali. Una semplice pressione su determinati punti di questa mucosa avrà per conseguenza un catione sulle fibre ortosimpatiche situate a questo livello. 

 Un'altra teoria che si congiunge alla prima, è il fatto che le fosse nasali sono tra l’altro innervate dal nervo trigemino, vero radar riflesso dell'organismo. Ogni azione a livello del trigemino che innerva anche i denti, avrà anche una ripercussione sul sistema neurovegetativo, ma anche sul sistema nervoso nel suo insieme, dato che il trigemino è connesso ai nervi cranici attraverso un ganglio mesencefalico di 5 cm di lunghezza. 

 Le principali pressioni in simpaticoterapia il contatto e la trasmissione di influssi diversi (positivi e negativi) potrà essere realizzato in modo agevole verso i nervi importanti quali il nervo auditivo, oftalmico, i nervi motore dell’occhio, il pneumogastrico (digestione) ed i diversi nervi della lingua e della bocca…

 In questa maniera potranno essere curate numerose patologie funzionali, a condizione evidentemente che la loro causa sia un disordine neurovegetativo.

 

Indicazioni e controindicazioni del sympathicothérapie. 

 Oftalmologia:Amaurosi. Perdite temporanee visive.Emicranie oftalmiche. Ptosi palpebrale.Congiuntivite non infettiva. Postumi di erpete zoster oftalmico

 Otorinolaringoiatria:Tonsillite. Sinusite +++. Rinite allergica e vasomotrice +++ . Poliposi nasale Sindrome di Ménière

 Odontologia: Ptialismo.Insufficienza di secrezioni salivari .SADAM.Sindrome di Costen Premedicazione della chirurgia. Dolori erratici. Dolori idiopatici

 Gastrointestinali: Gastrite. Fase iniziale delle ulcere gastro-duodenali. Coliti spasmodiche. Stipsi croniche

 Ginecologia-Ostetricia: Disturbi congestizi delle pelvi. Funzioni sessuali (vaginismo, frigidità, impotenza) . Menopausa (vampate di calore, cefalee…).  Amenorree (arresto delle mestruazioni). Dismenorree (problemi di mestruazioni). LeucorreeAiuto al parto +++ 

 Neurologia: Tutti i fenomeni iperalgici (con l'auricoloterapia). Nevralgie. Sciatiche Cruralgie. Malattia di Trousseau (Nevralgia facciale essenziale).

 Urologia: Enuresi (pipì a letto).Bruciori della minzione (oltre infezione). Incontinenze urinarie (Post parto)

 Patologie vascolari: Varici (miglioramento) Emorroidi. Certe arteriti. Problema di gambe pesanti. Sindrome di Reynaud (estremità delle dita ed alluci male irrorati)

 Patologia respiratoria: Asma+++ . Bronchite cronica (Trattamento di terreno) 

 Dermatologia: Pruriti localizzati. Eczemi. Psoriasi. Iperidrosi o anidrosi. Postumi di erpete zoster. Alopecia.

 Endocrinologia: Diabete di origine emozionale (Descritto da Vidal). Obesità (aiuto alla lipolisi e lotta contro la bulimia)

 Diversi con azione costante: Insonnie Cefalee ed emicranie. Ansietà, angoscia, Emotività eccessiva. Psicalgie. Onicofagie (si mangiano le unghie). Intossicazioni da medicinali, da alcol e tabacco.

 
LE CONTROINDICAZIONI.

 

1 / Assolute. GRAVIDANZA. Disturbi cardiovascolari gravi . GLAUCOMA. Postumi di chirurgia nasale inferiore a 3 mesi. Epistassi (sanguinamenti del naso) frequenti e gravi,.  Poliposi nasale molto evoluta. Neoformazioni intranasali.

 

2 / Relative Epistassi benigne. Poliposi nasale in fase iniziale. Rinite ipertrofica acuta.Coriza acuto Sinusite purulenta.  Non toccare determinate zone del diabetico.  Certe pazienti in fase di mestruazioni . Male asmatico 

 
Materiale utilizzato:

Si utilizzano gli stiletti e non gli aghi. Gli stiletti hanno l’estremità tonda e sono in metallo. Secondo le leghe, sono più o meno elastici e possono servire a realizzare alcune stimolazioni.

Si utilizzeranno con successo degli scovoli sterili nel trattamento delle sinusiti per le quali questa tecnica si rivela una terapeutica di assoluto primo piano.  

L’80% del lavoro di regolazione neurovegetativa potrà essere compiuto da una sola ed unica stimolazione: il SHEN-MEN. 

 
È evidente che deve essere applicata una grande prudenza nell'utilizzazione della simpaticoterapia, e che solo degli insegnanti provetti sono in grado di insegnare questa tecnica.

In Italia, dove è in sostanza sconosciuta, sarà prossimamente fondata una scuola. Sarà un insegnamento rivolto ai medici, medici dentisti, infermiere, osteopati e naturopati.


In conclusione, la simpaticoterapia è destinata ad un grande avvenire nella lotta contro lo stress, malattia della società attuale, ma non può da sola essere considerata come una panacea. Tuttavia, la sua forza d’azione, ne fa una riflessoterapia molto efficace.

 
[1] Iscrizione trovata su una tomba egiziana.[2] Vedere del Dr BOSSY  «  Bases neurobiologiques des reflexothérapies » e «  Les micro-systèmes de l’acupuncture. Editions MASSON ».